MARQUE EMPLOYEUR
Employer Brand International 29 mai 2012
Pour sa 3e édition, l’agence de conseil I&E, représentant exclusif d’Employer Brand International en France, organise le 29 mai 2012 une conférence internationale réunissant des professionnels et experts de la marque employeur, pour partager les meilleures pratiques mondiales. Ce sommet européen s’inscrit dans une série internationale d’interventions de Brett Minchington, expert reconnu et auteur le plus publié sur la thématique de la marque employeur : “2012 EBI Employer Branding World Series”.
Lors de cette journée interactive d’échanges internationale, il sera proposé entre autre :
- partager les dernières tendances, recherches et pratiques en terme de marque employeur,
- apprendre à adopter une approche stratégique de la marque employeur et connaître son impact sur l’engagement des salariés, le revenu et la croissance de votre entreprise,
- comprendre le rôle des technologies et des médias sociaux dans le développement de votre marque employeur,
- apprendre de leaders de la marque employeur, qui établissent les meilleures pratiques mondiales.
Les intervenants :
- Brett Minchington, Président d’Employer Brand International
- Celica Thellier d’Auzers, Director, HR Talent Recruitment & Developement, L’Oréal
- Suzie Kerr, Head of Employee Engagement & Experience, Virgin Media
- Frédéric Fougerat, Directeur de la communication, Groupe Altran
- Sara Edling, Global Employer Brand Manager, Volvo Car Corporation
- Kat Drum, Global Head of Employer Brand and Social Media Strategies, Research In Motion/ BlackBerry
- Birgitte Brix Andersen, Employer Brand Director, Vestas Wind Systems
- Véronique Frogé, Directrice Exécutive, Responsable du pôle Change, i&e
Source : http://www.focusrh.com/agenda-rh/employer-brand-international.html
LA PRESSE FACE A SES RESPONSABILITES
Le candidat de la presse a été élu
C'est fait, François Hollande, candidat très largement et ouvertement soutenu par la presse pendant toute la durée de la campagne électorale a été élu président de la république.
Malgré ce soutien incomparable des media pour un candidat à l'élection présidentielle, François Hollande n'a recueilli "que" 28,63% , devant Nicolas Sarkozy qui recueillait 27,18%, soit un score très proche.
L'influence des media aura donc été d'une incroyable pauvreté sur le vote des français, pour ne pas dire quasi nulle.
Quoi qu'il en soit, la presse s'est engagée, elle a clairement pris parti, et elle a fait campagne pour François Hollande.
La presse va t-elle continuer de soutenir son candidat aujourd'hui élu ? Va t-elle le soutenir dans ses positions, dans ses réformes, dans sa gouvernance ? Va t-elle insufler une énergie positive qui permettrait à la France de sortir de sa morosité ? ou va t-elle au contraire prendre immédiatement ses distances, pour critiquer, attaquer et détruire ?
Alors premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, dont on connait l'expertise en matière de communication, déclarait à propos du comportement de la presse vis-à-vis des politiques : " elle lèche, elle lache, elle lynche ".
Tous les communicants auront à présent intérêt à observer le comportement de la presse, sa capacité ou non à assumer ses choix politiques ? Sa volonté ou pas de faire preuve de déontologie ? Sa capacité ou non de retrouver le crédit qui semble lui manquer de plus en plus ?
TWITTER ET LES RELATIONS PRESSE
Lancement du CFPJ Buzz
Le CFPJ Buzz se veut avant tout un incubateur d’idées, un lieu de rencontres et d’échanges autour des innovations de la communication. Le CFPJ souhaite organiser régulièrement des matinées gratuites, animées par des experts qui apportent à la fois un regard technique et un retour d’expérience sur les pratiques innovantes de la communication.
Ces rencontres-débats sont ainsi l’occasion pour les professionnels de la communication et des entreprises innovantes d’échanger sur des thèmes d’actualité et de partager les dernières tendances de la com’.
Le CFPJ Buzz s’articule autour d’un comité d’experts et de professionnels de la communication pour :
Faire de la prospective sur les évolutions des métiers de la communication,
Déterminer les thèmes des matinées CFPJ Buzz.
Le CFPJ Buzz organise son 1er rendez-vous le jeudi 14 juin, de 9h à 11h autour du thème : Twitter et les relations presse
Les réseaux sociaux font désormais partie des outils du chargé de relations presse dans sa stratégie de communication. Mais si la communication sur Facebook est de plus en plus maîtrisée qu’en est-il de Twitter ? Est-ce un bon relai pour les relations presse ? Quelles sont les bonnes pratiques en la matière ?
ELECTION PRESIDENTIELLE
Six affiches de candidats décodées par Rue 89
Avec leur affiche, les candidats à la présidentielle cherchent à faire passer leur message. Lesquels ? Quels sont les codes utilisés ? Les références empruntées ? Feignant d’ignorer les objectifs que chaque parti s’est fixé, le site Rue 89 propose son analyse :
François Hollande, candidat du PS
François Hollande face à un portrait de 1900, en noir et blanc. (DR)
Attitude : Le regard du candidat PS est sur l’objectif, fixe. Un peu trop d’ailleurs, ce qui le rend inexpressif et crée un effet un peu hagard. La pose, très institutionnelle, presque scolaire, évoque les photos officielles (photo d’identité, de classe, de promotion, de président…). L’attitude grave et austère du candidat veut prouver avant l’heure qu’il détient le sérieux nécessaire à la fonction briguée.
Eléments : Le décor de fond est à la fois tramé, fondu et en noir et blanc (façon sfumato, évanescent). Il semble extrait d’une peinture ou d’une photo du début du siècle dernier. Le personnage est contenu entre des barres rectilignes et un bandeau qui le cadrent dessus, dessous, et jusque dans son nom.
Message : « Je suis carré, je suis cadré, je suis sérieux, je suis crédible, je me suis préparé à la fonction et à sa solennité. Je pose en président. »
Décodage : Le tout n’illustre guère la notion de changement. « Le retour » (à des valeurs, du sérieux, au respect de la fonction …) aurait été plus juste compte tenu de ce qu’on perçoit.
Nicolas Sarkozy, candidat de l’UMP
Nicolas Sarkozy face au capitaine de la Croisière s’amuse. (DR)
Attitude : Le candidat ne nous regarde pas et esquisse un sourire : il connaît (en grand maître de la Légion d’honneur) la fonction de président. Il est confiant.
Eléments : Le bleu (la couleur de l’UMP) est omniprésent mais aucune référence directe au parti, ni au candidat n’est faite. Seule la France et son épithète flottent en lettres capitales blanches au-dessus de l’eau. Vraisemblablement la mer étale est utilisée pour symboliser le calme, la sérénité d’une mer d’huile après la tempête. On relèvera cependant l’effet vigie qui scrute, veille aux frontières. Un peu comme le capitaine de la Croisière s’amuse.
Message : « La France doit être forte comme il l’est, suivre le cap fixé car le plus dur est passé, il le sait car il est président. »
Décodage : L’affiche joue sur la crédibilité avérée d’un président sortant (« il sait ») et bien que citant en toute lettre la France, elle montre un candidat tourné vers ses frontières, le reste du monde, l’international. Elle tente par ailleurs d’évoquer un homme serein, confiant, ayant pris de la hauteur (Cf. le niveau de l’horizon) et dont la vision enjambe l’horizon.
Marine Le Pen, candidate FN
Marine Le Pen face à Lady Di sur la couverture de People Weekly. (DR)
Attitude : La candidate du FN regarde l’objectif et interpelle donc directement celui ou celle qui la regarde. Son expression est équivoque : à la fois maternelle et enfantine, de séduction et de défiance. Une pose qui n’est pas sans rappeler certaines photos de stars, comme celle de Lady Di.
Eléments : La construction de l’affiche, le cadrage et la pose cherchent à créer la proximité. Le point d’exclamation du message confirme l’adresse directe et la défiance. Les trois couleurs de la France sont représentées et la France est nommée.
Message : « Je suis là, je suis maternelle, je suis jolie (je ne suis donc pas le diable), je vous regarde, j’assume qui je suis et ce que je dis. Et vous, assumerez-vous, de dire Oui ? »
Décodage : Le « oui », en énormes lettres capitales, prend le contrepied de la célèbre une de Libération du 22 avril 2002. On a juste remplacé un vieil homme inquiétant par une jeune femme séduisante, le fond sombre par un fond clair et le « non » par un « oui ». L’affiche exhorte les Français à transformer le « non » en « oui » tout en évoquant, de façon subliminale, le score historique du père en 2002.
François Bayrou, candidat du MoDem
François Bayrou face à l’acteur Richard Gere. (DR et Metropolitan FilmExport)
Attitude : Le candidat sourit et ne regarde pas l’objectif. La photo semble saisie en situation, sur le vif, en mouvement et non posée. Cela pourrait créer un effet de proximité mais on ne sait pas bien avec quoi – étant donné qu’il n’y a pas d’arrière-plan suffisant pour comprendre un contexte.
Eléments : L’ensemble est sobre, voire austère (comme le programme du MoDem), hormis le sourire du candidat (comme pour contre-balancer). Le nom du candidat est rappelé par deux fois. La formule « un pays uni » est impersonnelle (contrairement à « mon pays uni », « notre pays uni ») et indéterminée (contrairement à « une France unie »).
Message : « Avec lui, l’homme à qui rien ne résiste, on y va, on s’attaque ensemble aux problèmes. Ça va être austère mais faisons comme lui, gardons le sourire. »
Décodage : L’affiche défie les lois de la proportion en adoptant des codes de photos de cinéma et d’acteur (avec un petit air de Richard Gere). Le candidat est présent à 85% sur l’affiche. L’empreint aux codes du cinéma est confirmé par un visuel presque en noir et blanc (hormis le paraphe MoDem) et la promesse manuscrite et peu lisible du candidat, façon autographe.
Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche
Jean-Luc Mélenchon face à une affiche du CCCP. (DR)
Attitude : Le candidat, menton levé, ne regarde pas l’objectif. Il a une expression très inspirée et un regard qui part au loin.
Eléments : Le texte est en mode impératif. Sans surprise, le rouge est omniprésent (plus de 50% de l’affiche). Le candidat, nommé, est présenté sous la bannière de son parti dont le logo porte l’affiche
Message : « Prenez le pouvoir et donnez le lui. »
Décodage : Une affiche relativement sobre qui évoque au premier coup d’œil les codes communistes et l’appel à la révolution et le collectif. Sa construction est en cohérence avec la promesse : c’est au peuple, du Front de Gauche notamment, de prendre le pouvoir. Pas au candidat.
Eva Joly, candidate d’Europe Ecologie-Les Verts
Eva Joly face à la BD Caroline en vacances. (DR)
Attitude : C’est la seule affiche de candidat cadrée en plan américain, qui intègre donc le personnage dans son environnement – paradoxalement pauvre.
Eléments : Le cadrage, la construction, les couleurs pastel et complémentaires (mauve, vert, jaune) et la blondeur de la candidate, évoquent le monde de l’enfance et la construction d’une couverture d’héroïne de BD. Cet effet est renforcé par les étoiles, les fleurs et les petits soleils en illustration. L’attitude de la candidate est confiante bien que rendue un peu irréelle par les éléments d’habillage de l’affiche. Le logo du parti est présent mais peu visible.
Message : « Me choisir moi, c’est choisir l’écologie… mais rien d’autre. »
Décodage : Le « claim » ou promesse publicitaire n’en est pas une, c’est une formule « pléonasmique » qui se rattache aussi bien au parti qu’au candidat. Cette évocation d’héroïne enfantine (idéaliste, intrépide et décidée) est cohérente avec la quête environnementale du parti. L’absence d’environnement derrière de la candidate sur l’affiche est remarquable.
EN DIRECT SUR FOX NEWS
La déontologie de l'information
Depuis les drames de Montauban et Toulouse, de nombreux media ont relaté l'information, avec plus ou moins de professionnalisme, comme la chaine américaine Fox News, dont une capture d'écran à fait le tour du net et des réseaux sociaux.
Entre la localisation de la France très au sud de la carte de l'Europe, l'écriture phonétique de "Toolooz", la qualification de "Buddhist" de Mohamed Merah, et la citation de Claude Guéant, présenté comme Président Français, il aurait été préférable de croire que cette capture d'écran est un montage "humoristique".
"Humoristique", la situation le serait, s'il ne s'agissait pas d'une actualité particulièrement cruelle d'une part, et d'une grande chaine d'information d'autre part.
N'oublions pas, pour autant, que les media d'outre-atlantique ne sont pas les seuls à pouvoir faire preuve de légèreté, de manque de déontologie, ou de précipitation pour annoncer des informations erronées ou non vérifiées.
ELECTION PRESIDENTIELLE 2012
Georges Pompidou candidat pour 2012, ou l'art de faire le buzz en politique
Il est mort pendant son mandat présidentiel. Il est candidat après sa mort. Georges Pompidou est en campagne pour la présidentielle de 2012. Sur les murs en tout cas. Une campagne d'affichage, plus vraie que les vraies, a été lancée par un collectif d'artistes.
Du temps de la fin des Trente Glorieuses, le néologisme n'avait même pas été inventé. Et pourtant, Pompidou fait le buzz. Georges Pompidou, président jusqu'à sa mort, en 1974. Candidat en 1969. Et puis aussi, à la présidentielle de 2012.
Elles ont fleuri sur les murs d'expression libre de la métropole comme un nez de clown sur un contrôleur des impôts endimanché. Les affiches de campagne de l'ancien président, fond bleu, photo surannée d'un Cantalien qui sourit. Et un slogan de campagne 2012, qui claque comme un fouet de Zorro en technicolor : « Ni trop tôt ni trop tard, Pompidou maintenant. » Hier au marché dominical de la place Caulier, les militants PS, UMP ou MoDem étaient là, comme chaque dimanche ou presque. Et puis il est arrivé. Régis Marie, gilet bleu à étoiles blanches, chemise immaculée, cravate seventies, et badge à la boutonnière : « Pompidou président ». On aurait juré un responsable de campagne américaine égaré à Fives.
Un jour de mai 2011, ce plasticien de 38 ans déniche chez Emmaüs une série d'affiches d'époque de Pompidou, alors candidat à la présidentielle d'un autre siècle. Avec slogan et trombine de trois-quarts qui sonde l'horizon. Dans la tête du Fivois, c'est le déclic, il se dit : « C'est fou ! La sémantique n'a pas changé ! Pompidou prônait lui aussi le changement, avec les mêmes mots qu'aujourd'hui !
De cette découverte naît l'absurde. La résurrection d'une figure politique. La campagne d'un mort. Avec au moins un objectif, « le parasitage ». Pas de la campagne, mais des regards mornes portés sur une campagne « triste », estime le plasticien. Que le candidat soit de gauche ou de droite, peu importe, l'important, c'est qu'il soit - paix à son âme - mort. « Pompidou, c'est un vecteur », dit-il. C'est tout, rien de plus. Pas de programme ni de politique. Un support pour l'imagination débordante d'une bande d'artistes qui jubilent de ce jouet, de cette matière première décalée. Et puis, « Pompidou, c'est le centre Beaubourg », se marre Régis. Alors oui, « Pompidou, c'est le candidat des artistes, à l'heure où tous les candidats, de l'extrême gauche à l'extrême droite, s'autoproclament candidats des ouvriers. Ils sont tous candidats des ouvriers ! »
Pompidou 2012, c'est aussi l'instrumentalisation politique dénoncée. « Comme quand un élu de droite cite Jaurès ou Blum, nous aussi on crée la confusion. » L'équipe de campagne de Pompidou s'organise comme une vraie. Avec ses colleurs, par secteur. Sur le chemin des panneaux d'expression libre, ils croisent des militants des partis officiels, et des passants. « Un jour, une dame me dit : "Mais il est mort, vous savez ?". » Régis Marie, du tac-au-tac : « Ah bon ? Ah ben merci, madame ! » Une brigade de la BAC qui l'arrête alors que la bande part coller : « On peut voir vos affiches, s'il vous plaît ? » Ils déroulent. « OK. Merci. » Et puis rien, circulez ! La campagne bat son plein, comme on dit. Mille affiches ont été imprimées, autant d'autocollants ; des badges à l'américaine ont été pressés maison.
Et des tractages sur les marchés sont en préparation. Le premier objectif, surprendre, interpeller, « parasiter », est rempli. Celui de fédérer des talents, de créer aussi. Jusqu'au 22 avril, le collectif continuera à mimer les stratégies des partis officiels. À jouer sur l'image et les mots. Comme un miroir, qui ne flatte pas toujours. Pompidou était un président. C'est désormais une oeuvre.
VOL VIRTUEL SOLAR IMPULSE SUR TWITTER
Pour la 1ère fois sur Twitter, Altran propose 3 jours de direct “inside” pour vivre l’expérience d'un vol virtuel Solar Impulse
A l’occasion d’un vol virtuel de 72 heures de Solar Impulse qui démarre mardi 21 février, trois
consultants Altran partageront l’aventure, en direct, sur le fil Twitter du groupe Altran https://twitter.com/#!/Altran.
Les 21, 22 et 23 février Solar Impulse lance sa saison 2012 avec un vol virtuel de 72 heures organisé
depuis Dübendorf (Suisse). Toutes les équipes Solar Impulse seront mobilisées en permanence
pendant ces trois jours, afin de reproduire au mieux des conditions de vol réelles. Cette simulation
est l’occasion de faire les premiers tests pour le vol autour du monde, aboutissement du projet prévu
en 2014.
Les objectifs principaux de ce vol virtuel sont principalement liés aux aspects humains du projet. Le
pilote, André Borschberg (CEO et cofondateur de Solar Impulse), va devoir supporter trois jours de
vol sans escale – la durée standard d’une étape lors du tour du monde – dans un espace très
restreint. Le vol virtuel permettra notamment d’évaluer les interactions du pilote dans la
configuration actuelle du cockpit. Les problématiques de gestion de la fatigue et de nutrition seront
également abordées.
Ce sera également l’occasion d’acquérir de l’expérience sur le simulateur de mission*, dans le cadre
de futurs plans d’entraînement et de simulations de vols. Christophe Béesau, team leader sur la
simulation, et Stéphane Yong sont tous les deux consultants Altran. Ils travaillent, depuis le
lancement du projet en 2003, sur la création et l’amélioration du simulateur de mission. Ils seront à
leur poste, dès aujourd’hui et pendant les 72 heures du vol, pour fournir au reste de l’équipe les
meilleures informations de direction de vol. Sandra Oberhollenzer, project manager Altran chez Solar
Impulse, sera également mobilisée.
Christophe Béesau, Stéphane Yong et Sandra Oberhollenzer partageront l’expérience de ce vol
virtuel de l’intérieur, en envoyant régulièrement, tout au long du vol virtuel, des photos, des
impressions à chaud et des anecdotes sur le fil Twitter du groupe Altran https://twitter.com/#!/Altran.
* Le simulateur de mission est un outil de routage qui permet de définir le meilleur trajet que l’avion doit
emprunter en fonction, notamment, de la météo et du contrôle aérien. Il est situé au MCC (Mission Control
Center). Il se différencie du simulateur de vol, qui est, quant à lui, essentiellement composé d’un cockpit et qui
permet de tester les différentes problématiques relatives au pilotage.
CULTURE RP
L'Argus de la presse publie le N°14 de Culture RP
Culture RP, la newsletter de l'Argus de la presse vient de sortir. Il y est beaucoup question des réseaux sociaux, de leur importance sans cesse grandissante, et du rôle qu'ils ne devraient pas manquer de jouer en 2012.
Cette nouvelle newsletter évoque aussi l'évolution des relations publics et des métiers de la communication.
A lire !
CULTURE RP N°14 : http://www.arguspressenews.com/e-pdf/argus-newsletter14.pdf
ORGANISER SA DIRECTION DE COMMUNICATION
Le groupe Altran réorganise sa communication
Altran vient de mettre en place une nouvelle organisation de sa communication Groupe, afin d’accompagner la nouvelle stratégie présentée le 19 octobre dernier par Philippe Salle, Président-directeur général du Groupe.
Frédéric Fougerat, Directeur de la communication Groupe organise sa direction en trois pôles :
- Le pôle Corporate, piloté par Anne-Laure Sanguinetti, est renforcé par l’arrivée d’Emmanuel Bardet (promotion interne) comme Attaché de presse Groupe. Julie Detraz et Marie-Céline Robin sont respectivement Responsables de la communication interne et externe,
- Le pôle Editorial & Digital, piloté par Franck Leinert (Ex Axa Group Solutions), est complété par l’arrivée de Julien Gasco (Ex Groupe Ethypharm) Responsable du Community Management. Il rejoint Benoît Repoux, Rédacteur en chef des publications,
- Le pôle RSE & Partenariats, piloté par Christian Le Liepvre, également Directeur de la Fondation Altran, accueille Clara Lorentz (promotion interne) qui prend en charge la RSE.
Parallèlement, Agathe Weil (Ex Schlumberger) vient de prendre la responsabilité de la coordination internationale, et Isabelle Fougeras (promotion interne) a été nommée au poste nouvellement créé de Directrice de la communication France.
BONNE ANNEE 2012
Meilleurs voeux
Meilleurs Voeux

Frédéric Fougerat, éditeur de DirComLeBlog

