dircomleblog

Blog d'échanges professionnels proposé par Frédéric Fougerat aux directeurs de communication et pro de la com

lundi 26 octobre 2009

LE RÔLE DU COMMERCIAL ET LE RÔLE DU CREATIF

Sur le fil du rasoir

Isabelle_BarralisIl est des univers différents mais complémentaires, le service commercial et  le service créatif en sont la représentation parfaite au sein d’une agence de communication.

Au fil du temps, j’ai pu constater les effets de cette guerre froide.
Le client et le DA se trouvent chacun à une extrêmité de la « chaîne » graphique, avec entre les deux, au milieu, le fil conducteur,  le service commercial.

Tous tendent vers le même objectif : réaliser et concrétiser une communication de qualité.

Seulement voilà, il arrive que l’intermédiaire ou les intermédiaires ne soient pas à même de retranscrire les idées provenant des deux côtés « y’a des nœuds »...

Résultat : le client se sent incompris et a le sentiment désagréable d’avoir des sourds obstinés face à lui… et le DA s’imagine, de son côté, que le client est un âne bâté et rigide.

Un dialogue direct pourrait-il faciliter les démarches ?

Je réponds OUI, OUI et re-OUI !

Sans négliger le rôle de la fonction commerciale : chef de pub, directeur de projet, directeur de clientèle, il est vraiment trop dommageable pour les clients comme pour les créatifs, qu’il n’y ait pas une présentation, une connexion directe tant pour le brief de départ que pour argumenter le pourquoi-du-comment des travaux proposés.

Alors je dis aux clients : demandez à voir le créatif, si vous avez ce sentiment trop fort d’incompréhension.

Et je dis aux créatifs : osez sortir de derrière votre écran pour argumenter votre concept, avant d’avoir un retour cinglant, qui vous laissera cet arrière goût d’incompréhension et vous rendra inhibé de créativité.

… On fera d’autant mieux sa pelote en partageant le fil...

Isabelle BARRALIS, directrice de l'agence Athanor Communication

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vendredi 9 octobre 2009

SOUTIEN A FREDERIC MITTERRAND

Soutien au ministre de la culture et de la communication

Frederic_MitterrandDirComLeBlog apporte un soutien sans réserve au ministre de la culture et de la communication, suite à l’entreprise de destruction politique et médiatique dont il est victime.

Pour DirComLeBlog, créer un évènement sur les bases d'un ouvrage publié il y a plusieurs années n'honore ni les politiques, ni les media qui alimentent et s'abandonnent à la polémique.

Les amalgames multiples faits par certains politiques et amplifiés par les commentateurs, n'honorent et ne servent aucune des deux corporations.

Cette mauvaise communication est faite pour nuire et non pour défendre des valeurs qui ne sont pas mises en cause.

Oui, le « Bruit Médiatique » booste les audiences et crée facilement de l'émotion publique, avec pour seul objectif d’influencer la masse populaire, instaurer des idées fausses et susciter un doute irrémédiable.

Cette autodestruction collective est sans rapport avec la communication politique, ou le débat démocratique.Elle aggrave la crise de confiance envers la politique et les media, et renforce le sentiment de mépris contre lequel les meilleurs communicants ne pourront jamais lutter.

Frédéric Fougerat, éditeur de DirComLeBlog

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vendredi 11 septembre 2009

PRINT ON DEMAND (2)

Pourquoi l'impression à la demande est aujourd'hui incontournable pour les éditeurs traditionnels ?

Luc_SpoorenTout le monde le reconnaît désormais, l’histoire du livre est en train de vivre un tournant fondamental avec le développement des technologies numériques. Plusieurs articles récents confirment que le livre numérique tout autant que l’impression à la demande voient leur marché croître de manière très forte aux Etats-Unis. Ces signes annonciateurs ne sont pas à prendre à la légère bien entendu. Plus que jamais la bonne gestion des catalogues des éditeurs passe par la dématérialisation en livres numériques et la mise à disposition des ouvrages insuffisamment demandés en impression à la demande. Cela est inévitable et suit la mutation amorcée outre-Atlantique. Les livres numériques et surtout les livres imprimés à la demande sont bien souvent considérés comme des « sous-livres ». En fait, ils apportent une nouvelle approche non seulement de l’objet-livre, mais aussi de nouveaux canaux de diffusion, entraînent de nouveaux usages et poussent les acteurs de la chaîne du livre à repenser le cycle de la vie d’un livre, qui désormais a la possibilité d’être disponible bien plus longtemps –toujours ?, et à moindre frais.

Quelles sont les étapes habituelles de la vie d’un livre une fois que celui-ci est mis dans le circuit des libraires par un éditeur ? Quel est son cycle de vie ? Sans vouloir être réducteur, nous pouvons dire que globalement, tout nouvel ouvrage est lancé dans un grand format puis, en fonction de son intérêt et de son succès, est décliné en livre de poche. Ces deux étapes sont aujourd’hui standardisées et réglementées. Un même ouvrage ici vit deux éditions successives (nous écartons sciemment les éditions spéciales). Intéressons-nous plus particulièrement à la place du livre imprimé à la demande. Où se situe l’édition d’un livre imprimé à la demande dans son cycle de vie global ? En réalité, UniBook pense qu’il se situe… partout ! Tout dépend en réalité du format du livre et de la vitesse auxquels les éditeurs et distributeurs souhaitent rendre disponible un ouvrage donné. Le format (et conséquemment le prix de fabrication) d’un livre imprimé à la demande est contingenté par le choix de l’éditeur soit de proposer une édition la plus proche possible de la grande version ou de la version poche d’un livre, soit de choisir un format intermédiaire. Si l’éditeur choisit le clonage, alors une nouveauté peut être proposée en impression à la demande dès son lancement. Si l’éditeur choisit une édition distincte, elle va alors s’inscrire en troisième temps dans la vie du livre. Il est essentiel pour l’éditeur que son livre demeure disponible, même (voire surtout) s’il est insuffisamment demandé pour entraîner une réédition à proprement parler. Les vitesses d’impression et de livraison se réduisent de plus en plus. Il est accepté aujourd’hui qu’un livre ne soit pas disponible immédiatement, il suffit de voir les références pour lesquelles l’attente peut facilement dépasser 15 jours sur les principaux sites de vente de livres. Rationaliser encore les coûts, tel est le défi.

Exploiter un livre dans une édition imprimée à la demande a plusieurs vertus majeures : la disponibilité du titre en premier lieu – un libraire ne manquera plus une vente s’il sait qu’il peut commander un ouvrage épuisé en quelques clics pour un client ; la qualité de l’édition du livre ensuite : le livre commandé sera toujours neuf, non marqué par une durée prolongée dans un stock, comme c’est la plupart du temps le cas ; les libraires peuvent recommander un livre ancien, conservant leur valeur de conseil, en étant certain de pouvoir assurer la vente, même différé ; les éditeurs renforcent les liens avec leurs auteurs en leur assurant la disponibilité de leur livre le temps de la durée réelle du contrat d’édition (et conséquemment de sa possible prolongation) ; les éditeurs peuvent mieux contrôler les ventes et limiter sur la durée les frais de gestion des invendus et de pilon, s’inscrivant dans une approche citoyenne d’économie durable de papier ; enfin, le marché du livre ouvre de nouveaux points de croissance, crée de l’emploi et des ressources renforcées.

Ce n’est pas une vue de l’esprit que de dire que l’impression à la demande a les capacités pour renforcer la chaîne du livre sans la concurrencer. Ces technologies ouvrent la voie à de nouvelles capacités, de nouvelles connaissances et de nouveaux métiers. Les économies qu’elles permettent sont autant d’argent qui peut être réinvesti dans la chaîne du livre pour soutenir les auteurs, promouvoir la transmission nouvelle des savoirs et exploiter un nombre par définition considérable d’ouvrages qui ont encore, à la manière de la musique, une vie à vivre même s’ils ne sont demandés qu’une ou deux fois par an. Le métier d’un éditeur est de bien vendre des livres qu’il dit défendre. L’impression à la demande permet de mieux les vendre et de le faire d’une manière jamais atteinte auparavant, plus durable et plus économique. Les éditeurs qui oublient de gérer leur fond de catalogue, qui ne se stimulent que par le roulement toujours plus rapide et frénétique des nouveautés (qui se vendent moins et sont visibles moins longtemps), qui ne voient pas que s’ils ne font rien, d’autres, pour l’essentiel issus du high-tech et de la distribution, le feront à leur place (leurs mouvements sur l’échiquier sont déjà bien avancés) – ces éditeurs-là ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas, ne pourront pas crier à l’injustice comme l’ont fait les acteurs de la musique.

Il n’y a aujourd’hui plus d’obstacle technologique pour rendre un ouvrage disponible en impression à la demande. Il y a davantage un obstacle culturel et un obstacle psychologique : il est temps de chercher la satisfaction du lecteur avant toute chose, de cela découlera celle de tous les acteurs de la chaîne du livre. Mieux vendre, plus vendre, en étant sûr que les conseils et la qualité seront récompensés et valorisés au final, voilà ce que l’impression à la demande peut apporter. La question n’est plus de savoir s’il faut adopter ces technologies. La question est de savoir comment en tirer le meilleur parti aujourd’hui. La révolution de l’objet-livre est en marche, il serait déplorable que ses acteurs historiques en soient exclus…

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Luc Spooren, directeur des ventes d'UniBook pour l'Europe

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lundi 27 avril 2009

ATTENTION : FAUSSES INFORMATIONS

Hoaxbuster.com : une site chasseur de canulars

Avez-vous déja été victime d'un HOAX, voire vous-même diffuseur malgré vous d'un HOAX ?

Fausses nouvelles ou fausses informations, de plus en plus de canulars (HOAX) circulent sur le net et certains imprudents, en toute bonne foi, n'hésitent pas à les rediffuser à leur compte croyant idéalement rendre service.

Si vous pensez être le seul ou la seule à détenir une information exceptionnelle, demandez-vous comment cela est-possible ? si vous connaissez votre source ? et sa fiabilité ?

Si vous vous sentez le besoin, voire la mission de faire connaitre cette information, alors n'hésitez pas à la vérifier.

Beaucoup d'informations sont facilement vérifiables sur le web, et pour vous y aider, le site http://www.hoaxbuster.com/ débusque et analyse de nombreuses fausses informations qui circulent sur le réseau. A consulter à chaque fois que nécessaire.

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jeudi 2 avril 2009

ANGLICISME OR NOT

"Lyon Airports" est mort né

Le 24 février dernier, le président de la Chambre de commerce et d'industrie du Rhône-Alpes présentait le nouveau logo de la société qui exploite les aéroports lyonnais : "Lyon Airports".

Créé par l'agence lyonnaise Brainstorming "Lyon Airports" avait pour objectif d'unifier et dynamiser l'image des aéroports Saint-Exupéry et Bron, et de renforcer leur caractère international.

Malheureusement, le préfet de Rhône-Alpes, représentant l'Etat, actionnaire à 60% des aéroports, aux côtés de la CCI et de la Région a fait savoir à la presse qu'il désapprouvait l'angliscisme retenu. "Lyons Airports" est donc mort né. Le préfet a notamment déclaré : "Quand on a Saint-Exupery comme parrain, il est inconcevable d'aller chercher un pseudo-anglicanisme de bas étage"..."La cinquième puissance économique mondiale n'a pas à rougir d'être française. Ce n'est pas en utilisant des codes anglo-saxons que l'on mènera une vraie politique internationale".

Heureusement, le représentant de l'Etat a eu la lucidité et probablement le courage de rappeler la nécessité de protéger la langue française.

Bien évidemment, le sujet fait débat. Difficile en effet de communiquer vers l'international, sans jouer de certains code, difficile également de renoncer à sa culture au lieu de la promouvoir.

Aujourd'hui les créatifs doivent se remettre au travail, pour créer un nouveau logo, encore plus efficace et performant, qui tiendra compte de ces différentes contraintes.

Un nouveau challenge. Pardon, un nouveau défi.

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vendredi 20 mars 2009

FESTIVAL

Le festival du journalisme d'Angers, Scoop, est menacé

Le festival du journalisme, Scoop, basé à Angers, est en difficulté. La Marie d'Angers qui est le principal sponsor du festival, a décidé la suppression totale de la subvention du festival pour 2009. Cela met en péril le déroulement du festival. Les organisateurs et les fidèles du festival ont décidé de ne pas en rester là jugeant inacceptable que la Ville d'Angers coupe complètement le financement de ce festival connu et réputé à travers toute la France. Le site du festival appelle à la solidarité des journalistes. Un groupe sur Facebook a également été créé.

Info : http://www.festivalscoop.com/

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jeudi 5 février 2009

POLEMIQUE

Pub, com et handicap

Pascal_DuquenneLa polémique du moment dans le milieu de la communication vient d'une publicité de l'opérateur mobile virtuel* Simyo mettant en scène le comédien Pascal Duquenne.

Cette campagne suscite débats et discussions parce qu'elle est considérée par certains comme une exploitation indécente du handicap du comédien.

Utiliser le visage, le corps, l'attitude ou toute autre spécificité d'une personnalité publique est un principe de communication de base pour associer une marque à un ambassadeur, pour associer un produit à l'image d'une personnalité.

Telle était la volonté de l'opérateur téléphonique qui se déclare "différent" et qui à trouvé chez Pascal Duquenne un comédien "différent".

Opération de com réussie pour Simya en terme de bruit médiatique, malgré ou grâce, suivant les points de vue, une polémique hypocrite à laquelle bien évidemment aucun handicapé n'a pris part. Pourquoi ? Parce que jusqu'à preuve du contraire, le handicap de Pascal Duquenne ne le prive ni de sa capacité à juger le bien fondé d'une proposition de tournage, ni de son libre arbitre.

Espérons que cette publicité permettra de faire évoluer les mentalités et améliorer la place du handicap dans la société, qui passe aussi probablement par une présence plus importante au cinéma, à la télévision et dans la publicité !

* Un opérateur de réseau mobile virtuel ne posséde pas de concession de spectre de fréquences ni d'infrastructure de réseau propres et passe des accords avec les opérateurs mobiles traditionnels pour leur acheter un forfait d'utilisation et le revendre sous sa propre marque à ses clients.

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lundi 26 janvier 2009

AGENDA

28 janvier 2009 : rencontre media avec La Tribune

Dans le cadre de ses rencontres médias, Information Presse & Communication reçoit Pierre-Angel Gay, directeur adjoint de la rédaction de La Tribune le mercredi 28 janvier à 8h30 au CAPE - Grand Palais - cours la Reine - perron Alexandre III. Le quotidien économique a changé de formule en septembre dernier : nouveau format (berlinois), nouvelle couleur (le rouge cède la place au bleu) et photos à la Une, nouvelle maquette, tout en quadrichromie. Le contenu a aussi été réinventé autour de trois grands pôles : politique, business et finance mais aussi du sport et de la culture en plus de l’économie.

Le quotidien parait désormais six jours sur sept et il vise le public qui lit Le Figaro, Le Monde ou Les Echos, donc, tous les cadres. Il n’est plus simplement destiné aux spécialistes de l’économie et de la finance.

Le nouveau propriétaire Alain Weil a créé une équipe qui a exploré de nouvelles pistes de diffusion : le journal vise les 100 000 exemplaires vendus.

Pierre-Angel Gay, directeur adjoint de la rédaction, (ex- rédacteur en chef finance-marchés aux Echos) présentera cette nouvelle formule de La Tribune, ses premiers résultats et les liens avec latribune.fr.

Depuis octobre 2008, La Tribune est tirée à 120 000 exemplaires avec une audience de 452 000 lecteurs (source Epiq 2007-2008, base LNM).

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jeudi 4 décembre 2008

ON FLASHE DE MOINS EN MOINS DANS CE METIER

Un poil de cul de grenouille...

Isabelle_BarralisIl est passé le temps des mots techniques lorsque nous nous adressions à un imprimeur, un photocompositeur, un photograveur ou un maquettiste.

Effacé ces petites phrase salines qui pétrifiaient d’effrois la « bonne mère de famille »… maintenant place aux nouveaux mots… où tous les corps de métier sont, finalement regroupés pour un seul « homme »….

Prenons par exemple, le « calibrage de textes », qui devient le « comptage de signes », la maquette, qui devient le « maquettage » ou même sur le logiciel Illustrator, le « rassemblage »… parlez-vous d’un format à l’italienne ou à la française ? … car maintenant, c’est paysage ou portrait !, tout se perd… l’œil de la lettre, sa chasse, ont disparu de notre langage, la police style romain, devient du « baton », on « boldise » à tout va, au lieu de graisser les caractères. Le texte en drapeau ou au fer gauche devient du « alignement » à  gauche ou à droite. ET pour l’impression, je n’ose plus parler de « poil de cul de grenouille » lorsque le calage des couleurs laissait à désirer… le conducteur me regarderait d’un drôle d’air….

Aujourd’hui il faut se mettre au diapason, on « scroll », on « pdf », on flashe* de moins en moins dans ce métier….

* Du temps des films, on flashait les films avant de les communiquer à l’imprimeur.

Isabelle Barralis, directrice de l'agence Athanor Communication

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mardi 4 novembre 2008

COLLECTIVITES TERRITORIALES

Logo, no logo

De la nécessité de moderniser son image à la velléité de marquer une rupture avec l'équipe précédente, la valse des logos n'a pas fini de faire tourner les dircoms... Pour faire le point sur les enjeux associés à l'élément de base de la communication territoriale, Didier Rigaud, enseignant en communication à l'Université Bordeaux 3, réalise une nouvelle enquête auprès des villes, départements et régions. Par qui est-il créé, comment est-il construit, quel est le processus de décision, quelle utilisation dans les supports de communication ? Une remise à jour de l'enquête déjà réalisée en 2002 dont les résultats seront présentés dans le cadre du 20e Forum Cap'Com à Nantes.
Pour participer à l'enquête rendez-vous sur le site du Forum

Extrait: Les pros de la com'  Florent Bonnetain le 30 octobre 2008

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