mardi 15 novembre 2011

FONCTION DIRECTEUR DE LA COMMUNICATION

Définition des fonctions de directeur de la communication

La mission du DirCom est de développer l'image en interne et en externe de l’entreprise.

 

Le directeur communication est un opérationnel. Ses domaines d'intervention couvrent la publicité, les relations presse, les relations publiques, les publications de l’entreprise, et la présence Internet. Il est souvent le porte-parole de la direction de l'entreprise auprès du public et des media. Il s’entoure souvent d’agences de communication spécialisées en publicité, en relation presse, en organisation d’évènements ou en Internet pour stimuler sa créativité et compléter ses équipes.

 

Le directeur communication a un rôle stratégique. Il positionne les marques par rapport à ses concurrents pour leur donner du sens, et prépare les grands événements auxquels participent les principaux dirigeants. Il reporte au président ou au directeur marketing. Il participe souvent au comité éxécutif.

 

Les traductions usuelles de directeur de la communication en anglais sont Vice President Communication; Senior Vice President, Corporate Communication ; Communication ou Communications Director ou Director of Communication.

 

Source : http://www.theofficialboard.fr/

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lundi 5 septembre 2011

C'EST QUOI UN DIRECTEUR DE LA COMMUNICATION ?

Ma conception de la fonction de directeur de la communication

La mission du directeur de la communication est de piloter et de coordonner la communication d'une organisation publique ou privée, pour promouvoir et développer une image et un discours.

Le directeur de la communication est un décideur opérationnel. Ses domaines d'intervention couvrent notamment les relations presse, les relations publiques, les supports de communication corporate ou interne, print ou web, la communication évènementielle, la communication de crise...Il est le porte-parole de la direction de l'entreprise. Il s'entoure de prestataires spécialisés pour stimuler sa créativité et compléter les compétences de ses équipes.

La pluridisciplinarité du directeur de la communication est une spécificité de la fonction; les priorités stratégiques du directeur de la communication, ses engagements budgétaires et ses indicateurs d'évaluation diffèrent, notamment en fonction du secteur d'activité, de la zone géographique d'intervention et de l'importance des ressources humaines de l'entreprise ou des organisations concernées. Toutefois, chaque situation ou chaque cas de figure demande d'avoir recours à des compétences communes qui exigent du directeur de la communication d'être un décideur, disposant d'une vision stratégique, artistique et technique globale.

Frédéric Fougerat, éditeur de DirComLeBlog

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vendredi 26 août 2011

EMPLOIS DANS LA COM

Le site "jooble" pour chercher un emploi dans la Com

Jooble est un site conçu avec un seul objectif : aider à trouver un emploi, dans de nombreux secteurs d'activité dont celui de la communication.

Sur jooble, on est supposé trouver toutes les offres d'emploi. Jooble se présente comme " la plus grande ressource ou le premier portail pour l'emploi en France ". Le principe : comme d'autres moteurs de recherche (par exemple, Google), jooble ne stocke pas les informations, il est seulement capable de les trouver, et c'est ce qu'il propose, notamment pour les emplois dans la communication.

La rubrique Com du site : http://jooble-fr.com/search-vacancy-fr/kw-communication

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vendredi 29 avril 2011

ORGANIGRAMMES DIRECTIONS DE COMMUNICATION

Exemples d'organigrammes de directions de communication

La question de l'organisation d'une direction de la communication n'a pas de réponse définitive puisque nombreux sont les paramètres qui en décideront : taille de l'organisation publique ou privée à laquelle elle est rattachée, ressources humaines et budgétaires, territoire d'intervention, missions...

Nous vous présentons ici plusieurs exemples d'organisations. Il est plus facile de trouver des exemples d'organisations publiques que privées. Ces exemples sont donc illustratifs et non significatifs :

http://www.cnrs.fr/fr/organisme/DirCom/docs/organigramme-dircom.pdf

http://www.u-bourgogne.fr/-Service-Communication-.html

http://www.paris.fr/politiques/organigramme-des-directions-services/direction-de-l-information-et-de-la-communication-dicom/organigramme-de-la-direction/rub_5402_stand_9773_port_11627

http://ipnweb.in2p3.fr/communication/communication/orga_com.pdf

 

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jeudi 31 mars 2011

QU'EST CE QU'UN DIRCLI DANS LA COM ?

Le DirCli ou directeur de clientère en agence de communication

À la tête d’une équipe de commerciaux, le directeur de clientèle est à la fois un commercial et un manager. La première étape de son travail est de comprendre les attentes de l’annonceur. C’est lui qui analyse les besoins du client, définit la stratégie de communication et lui présente. C’est à lui qu’incombent également les négociations commerciales et le suivi des budgets.

Pendant la réalisation du projet, il anime et encadre l’équipe au sein de l’agence. Selon la taille de l’agence, il est amené à diriger une équipe de chefs de groupes ou de chefs de publicité. Le but est de présenter au client des recommandations cohérentes et adaptées à son produit. Enfin, il suit le déroulement de la campagne au travers des supports de diffusion (presse, télévision, radio, Internet, affichage, cinéma). La campagne terminée, il analyse et contrôle les résultats clients (ventes, bilan de campagne...). Le directeur de clientèle peut être amené aussi à participer à des missions de prospection.

Source : http://www.sciencescom.org/guide/metiers-communication/directeur-clientele.php

 

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lundi 27 septembre 2010

LA TRIBUNE DE FREDERIC FOUGERAT

Le look a t-il un impact sur la crédibilité ?

La question du look au travail est récurrente chez les jeunes recrues, comme chez les séniors, sans qu’il puisse, pour autant, exister de réponse unique et définitive à cette problématique. Au bureau, en représentation ou pour un entretien de recrutement : quel look faut-il adopter ? Les interrogations sont nombreuses et les réponses doivent être nuancées pour cette question parfois existentielle pour les juniors et pas nécessairement réglée pour les plus confirmés.

Faut-il adopter un look spécifique à l'entreprise au risque d’y perdre sa personnalité ? Faut-il rester soi-même au risque de dénoter ? Faut-il plutôt afficher sa créativité ou sa position hiérarchique ? Faut-il affirmer sa personnalité ou la modérer ?

Si un collaborateur est avant tout recruté pour ses compétences, et un cadre pour son expérience, en arrivant dans une entreprise ou dans toute organisation publique ou privée, ils vont aussi devoir intégrer un ensemble, un groupe, et participer à la vie d’une collectivité organisée. Ils ne peuvent l’ignorer et doivent donc prendre en compte cette donnée. L’image qu’ils renvoient n’est pas neutre et produit un impact professionnel.

Dès l’entretien de recrutement, avant de pouvoir présenter et valoriser ses compétences, le candidat va devoir paraître crédible, tant par rapport au poste qu’il occupe éventuellement déjà, que par rapport au poste qu’il convoite.

La première impression, souvent décisive dans les relations humaines, sera basée sur l’apparence, le comportement et l’attitude. Le look participe donc pleinement à cette première impression.

Trop endimanché, voire « déguisé », le candidat risquera de perdre sa liberté de mouvement, de comportement et donc sa spontanéité et son naturel. Trop décontracté, il pourra sembler manquer d’égard à l’endroit du recruteur ou de l’entreprise. Il y perdra, probablement, une part de son crédit professionnel.

Professionnelle, reste assurément la ligne de conduite à conserver, celle qui guidera la bonne décision à prendre, en chaque circonstance, pour choisir ou adapter son look.

Que l’on soit femme ou homme, et l’inégalité est grande au niveau du look, l’homme ayant beaucoup moins de variantes acceptables en matière de tenues vestimentaires, il est nécessaire de savoir combiner entre sa personnalité et les circonstances.

Le look ne sera pas identique pour une fonction support, technique ou de terrain, pour une réunion de travail avec des collaborateurs, ou pour une visite de laboratoire. Dans tous les cas, il conviendra de respecter les codes et l’environnement dans lequel on évolue.

Un look décalé, même s’il est la simple traduction vestimentaire d’une personnalité affirmée, risquera toujours de susciter des préjugés hâtifs. Mais, totalement assumé et cohérent avec une personnalité forte, il pourra parfois être un atout. 

Toutefois, la fantaisie ne doit jamais pouvoir être perçue comme un artifice destiné à détourner l’attention. Chercher à masquer un manque de connaissance ou d’expérience par un look décalé peut porter atteinte à la crédibilité ou à la réalité d’un parcours professionnel.

Même dans les métiers de la création, il ne sera pas possible de tout se permettre.

Un directeur de la communication, par exemple, est autant un créatif qu’un manager. Il doit construire et gérer un budget, piloter des ressources humaines, ou jouer un rôle de représentation. Il ne porte donc pas que la parole de l’entreprise ou son image. Ses responsabilités sont aussi celles d’un cadre dirigeant à part entière.

Quelques soient les circonstances, quelque soit le lieu ou le secteur d’activité, il faut mettre en adéquation, ses objectifs et ses intentions, son discours et son image. Il faut respecter ses interlocuteurs, internes et externes, pour faire reconnaitre et respecter son expertise professionnelle.

En matière de look, notre DirCom devrait être celui qui s’oblige le moins, tout en étant le plus capable de composer ou de s’adapter. En fonction du secteur d’activité et de l’exposition médiatique, l’image qu’il renvoie participe directement ou indirectement à celle de l’entreprise. Le DirCom a bien pour obligation de considérer, voire de soigner son look, c’est déjà une part de son travail, une manifestation de sa vision, de sa stratégie et de ses compétences.

Mais un DirCom n’est pas le seul à représenter l’image de l’entreprise. Chaque collaborateur à son niveau incarne l’entreprise, et la crédibilité de chacun participe aussi à la crédibilité de l’entreprise.

Frédéric Fougerat, éditeur de DirComLeBlog

Retrouvez toutes les tribunes RH de Frédéric Fougerat sur http://www.focusrh.com/

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lundi 13 septembre 2010

LA TRIBUNE METIER DE FREDERIC FOUGERAT

Le DirCom est-il un Community Manager ?

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On évoque le Community Management depuis déjà plusieurs années. Pourtant aujourd’hui, le sujet devient incontournable. Le web s’est définitivement imposé comme media à part entière ; les communautés se créent ; la e-réputation est de plus en plus surveillée ; et les entreprises recrutent des Community Managers.

Si le sujet n’est pas nouveau, l’apparition du Community Manager dans les entreprises est plus récente. Ce nouvel emploi créé de toute pièce n’a pas toujours les mêmes contours, notamment du fait des activités institutionnelles ou commerciales de l’organisation à laquelle il est rattaché, de la notoriété de l’entreprise, de son implantation locale, nationale ou internationale, de l’importance de ses effectifs et du public qu’elle touche.

Si le contour de la fonction est modulable, l’esprit est toujours le même. Sans en avoir officiellement le titre, le Community Manager est un porte-parole. Il porte la parole des utilisateurs en interne et de l’entreprise en externe. Il participe, par exemple, autant à l’amélioration du service clients, qu’au développement et à l’animation d’une communauté autour d’un nom, de personne ou d’une organisation, ou autour d’une marque. Son rôle est clairement de créer du lien entre celui ou celle dont il est le représentant et l’utilisateur, le consommateur, l’auditeur, l’électeur…

Créer du lien, c’est assurer une présence, donner des informations, créer des émotions, faire réagir, participer…sa communauté. Une communauté est une sorte de famille numérique, chacun pouvant appartenir à autant de familles numériques qu’il le souhaite. Plus la communauté sera vivante, plus elle contribuera à la notoriété de la marque ou de l’entreprise pour laquelle elle fonctionne, plus forts seront les liens, plus exigeantes aussi seront les attentes ou les espérances de l’utilisateur vis-à-vis de sa marque.

Comprenons bien que la communauté peut avoir aujourd’hui plus d’influence sur la réputation d’une entreprise que la taille de l’entreprise elle-même, contrairement au passé, ou la taille jouait un rôle majeur ; elle constituait un élément premier de sa notoriété.

Dans les années 60, on était « Fan de » Sylvie ou Johny, ce qui a fait le succès des « yéyé ». Aujourd’hui on est « fan de » son entreprise, son smartphone, son député, l’association que l’on préside, voire sa série télé préférée.

Personnes, produits, organisations publiques ou privées : peu importe ; avec le web, les principes positifs et négatifs de la réputation s’appliquent à tout ce et tous ceux qui s’exposent, et à tout ce qui est « exposable ».

Aussi, devant l’ampleur du phénomène qui n’est déjà plus naissant, les entreprises s’organisent pour gérer une situation qu’elles ne souhaitent pas voir leur échapper ; une situation qu’elles entendent même maitriser voire gérer.

Le Community Manager va donc avoir pour mission de mettre en place, développer et animer des outils et supports de communication qui vont permettre de créer un lien nouveau entre les utilisateurs et la marque, entre le consommateur et le produit…Il s’agit de créer un pont permanent, permettant la circulation de l’information dans tous les sens, parallèlement à la publicité, qui elle, fonctionne à sens unique. Plus ces échanges seront rapides, voire instantanés, plus l’animation de la communauté sera efficace.

Et, l’efficacité de l’animation d’une communauté se mesurera sur la réactivité du Community Manager, mais aussi sur sa créativité et son sens politique, sur sa capacité à gérer du discours et de l’image.

Le Community Manager doit également savoir faire preuve d’empathie : écouter, voir, comprendre ; des qualités propres aux directeurs de communication qui vont naturellement se retrouver en première ligne pour prendre en charge cette nouvelle compétence.

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mercredi 24 mars 2010

LE DIRECTEUR DE LA PUBLICATION

Le directeur de la publication est désigné par la loi et non par l'entreprise

Beaucoup de publications, print ou web, ont pour directeur de la publication, le directeur de la com de l'organisation publique ou privée éditrice, le directeur du marketing, le responsable de la com qui pilote le magazine, le chargé de com qui pilote le site web...C'est une véritable faute professionnelle.

Le directeur de la publication porte la responsabilité pénale d'une publication. Les conséquences juridiques peuvent donc être très importantes. Sa désignation n'est pas libre. Elle est très clairement précisée par la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, révisée et adaptée notamment au web.

En résumé : le directeur de la publication est obligatoirement le représentant légal de la personne morale éditrice d'une publication. Si cette personne bénéficie d'une immunité parlementaire, le directeur de la publication doit désigner un codirecteur de la publication.

Ce qu'il faut savoir en détail :

Toute publication de presse doit avoir un directeur de la publication.
Lorsqu'une personne physique est propriétaire ou locataire-gérant d'une entreprise éditrice au sens de la loi n° 86-897 du 1er août 1986 portant réforme du régime juridique de la presse ou en détient la majorité du capital ou des droits de vote, cette personne est directeur de la publication. Dans les autres cas, le directeur de la publication est le représentant légal de l'entreprise éditrice. Toutefois, dans les sociétés anonymes régies par les articles 118 à 150 de la loi 66-537 du 24 juillet 1966 sur les sociétés commerciales, le directeur de la publication est le président du directoire ou le directeur général unique.
Si le directeur de la publication jouit de l'immunité parlementaire dans les conditions prévues à l'article 26 de la Constitution et aux articles 9 et 10 du Protocole du 8 avril 1965 sur les privilèges et immunités des communautés européennes, l'entreprise éditrice doit nommer un codirecteur de la publication choisi parmi les personnes ne bénéficiant pas de l'immunité parlementaire et, lorsque l'entreprise éditrice est une personne morale, parmi les membres du conseil d'administration, du directoire ou les gérants suivant la forme de ladite personne morale.
Le codirecteur de la publication doir être nommé dans le délai d'un mois à compter de la date à partir de laquelle le directeur de la publication bénéficie de l'immunité visée à l'alinéa précédent.
Le directeur et, éventuellement, le codirecteur de la publication doivent être majeurs, avoir la jouissance de leurs droits civils et n'être privés de leurs droits civiques par aucune condamnation judiciaire.
Toutes les obligations légales imposées au directeur de la publication sont applicables au codirecteur de la publication.

Pour plus d'info:

http://www.les-infostrateges.com/article/0512242/le-directeur-de-la-publication-et-ses-responsabilites-incontournables

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lundi 7 décembre 2009

FORMATION

Formation : quel parcours pour devenir dircom ?

Du fait de sa position et de ses nombreuses responsabilités, la fonction requiert avant tout de l'expérience et une certaine maturité.

Elle n'est pas accessible au premier venu, et ce d'autant plus que les places sont chères, toutes les structures ne disposant pas pas d'un directeur de la communication.

Les profils les plus recherchés sont issus d'une formation supérieure (Bac+5), d'école de commerce ou de communication, d'IEP ou encore d'un troisième cycle universitaire spécialisé dans la communication.

Une maitrise parfaite de l'anglais est bien sûr indispensable.

Source : Grandes écoles Magazine - Novembre 2009

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jeudi 26 novembre 2009

UJJEF - COMMUNICATION ET ENTREPRISE

UJJEF - Communication et Entreprise

UJJEF

L’Ujjef – Communication et Entreprise, association de référence de la communication corporate en France, est le carrefour de réflexion, de formation et d’échange de tous les professionnels de la communication, qu’ils soient en entreprise, en agence, ou indépendants.

L’Ujjef – Communication et Entreprise s’organise autour de trois Groupes Projets : le Service aux Adhérents, la Veille et l’Expertise, et les Relations Extérieures. A travers ses missions principales (la veille, les échanges, la professionnalisation) et la mise à disposition d’une palette de services (ateliers, formations, publications …), elle a pour vocation d’accompagner les adhérents tout au long de leur carrière.

http://www.ujjef.com/FichiersJoints/entreprise.pdf

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