lundi 1 juin 2009
QUESTION D'EXPERT : LES RELATIONS PRESSE (2)
Comment travailler avec un prestataire de fichiers presse ?
Dans le registre des fournisseurs professionnels de fichiers presse, trois acteurs majeurs se partagent le marché français. Hors Antenne www.horsantenne.com, Datapresse www.datapresse.com ou l’Argus des fichiers Presse www.adfp.net. Ces sociétés proposent d’établir des banques de données spécialisées avec les coordonnées de journalistes, ou des media, secteur par secteur. Ces prestataires recensent plus ou moins de contacts, offrent des services plus ou moins chers et proposent des mises à jour plus ou moins récentes et plus ou moins complètes. Le choix se fera donc en fonction des besoins recherchés.
En tant qu’utilisatrice de la base Hors Antenne, je témoigne de la qualité et du professionnalisme de leur prestation tant pour leurs bases de données que pour l’écoute, la réactivité, et le rapport qualité/prix.
Hors Antenne fournit une base exhaustive très profonde avec les données des médias et des journalistes presse, radio, tv, sites internet d'informations, agences de presse, blogs, webradios, web tv, émissions radios et tv. Et aussi les sociétés de production et les régies publicitaires.
Les territoires des media, des émissions ou des journalistes sont répartis par domaines d'activités. Il est très simple de circuler dans la base pour qualifier soi-même un fichier. Mais Hors Antenne propose également un principe de « valises », des fichiers presse clés spécifiques à chaque client et actualisés avec les données propres du client et les mises à jour Hors Antenne.
La base est en phase avec les mutations des media : elle est actualisée en continu par une veille quotidienne sur tous les mouvements (créations, modifications, suppressions) dans les media et les rédactions.
Hors Antenne propose également un service « Calendriers rédactionnels » qui permet d’anticiper sur les dossiers et grands sujets qui seront traités par les médias.
Laëtitia Bellanger, attachée de presse
Professionnelle des relations avec la presse, Laëtitia Bellanger a travaillé en agence et chez l’annonceur. Elle a notamment été en charge des relations presse à la présidence du Groupe Vedior France, N°3 mondial du recrutement et des ressources humaines (Vediorbis, Expectra, L’Appel Médical, Vediorbis search, Vedior Front RH…). Elle a une grande expérience de la presse RH, emploi, formation, communication et marketing, finance, informatique, événementielle, de la presse nationale et locale.
jeudi 30 avril 2009
QUESTION D'EXPERT : LE DROIT DE CITATION ET LA REPRISE D'UNE PHOTO
Le droit de citation autorisé notamment en matière littéraire peut-il s’étendre aux photographies ?
Extrait de la réponse de Philippe Rodhain, juriste en propriété intellectuelle, publiée en janvier 2007 sur Legalbiznext :
Le droit de citation cadre mal avec la reprise d’une photographie, fût-elle en format réduit !
Selon l’article L.122-5, 3° du code de la propriété intellectuelle (CPI), lorsque l’œuvre a été divulguée, il ne peut être interdit « sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l’auteur et la source, les analyses et courtes citations justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d’information de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées »...
...Enonçant que « la reproduction intégrale d’une œuvre, quel que soit son format, ne peut s’analyser comme une courte citation [...] la cour d’appel a violé les textes susvisés (L.122-5 3°) », les juges suprêmes ont voulu rappeler que l’exception du droit de citation ne s’applique en aucun cas à une photographie qui constitue par nature une œuvre indivisible et conserve son individualité propre, bien que réunie et associée avec d’autres œuvres...
Référence et réponse complète : http://www.legalbiznext.com/droit/Le-droit-de-citation-cadre-mal
jeudi 26 février 2009
C'EST QUOI LA HAUTE DEFINITION D'UNE PHOTO POUR L'IMPRESSION ?
Comment savoir si une photo pourra être utilisée pour une impression ou pas ?
C'est la QUESTION D'EXPERT posée à Isabelle BARRALIS, directrice de l'agence Athanor Communication
Réponse :
La haute definition, c’est une image très grande 50 cm X 75 cm en 72 dpi ou une image moyenne 10 cm X 15 cm en 300 dpi.
Une mauvaise definition, c’est une image petite ou moyenne 10 cm x 15 cm en 75 dpi (les image utilisées sur le net sont souvent en mauvaise definition : 75 dpi et généralement inexploitables en edition-print).
Le poids :
Il n'est pas possible de connaître la définition avec le poids de la photo, car le format jpg est un format qui compresse le poids.
Pour savoir si une image est en haute definition :
Un seul moyen, l’ouvrir sous photoshop et voir sa taille et la definition en dpi (c’est le nombre de pixels sur une surface donnée).
Pour contrôler une image :
A l’ecran, c’est impossible de savoir si c’est une basse définition ou une haute définition, car l’ecran extrapole l’image (la preuve sur le web ou tout est net et pourtant c’est généralement du 75 dpi).
Avec une imprimante, grâce aux nouvelles machines, si l’image est "super-mega-ultra" nette.... Il y a de fortes chances que ce soit une haute définition. Mais !.... Il existe des imprimantes qui “interpretent” le visuel et l’extrapolent pour que la sortie soit belle. Le résultat de l'imprimante n'est donc pas la preuve de la bonne résolution d'une photo pour l'impression.
L'astuce :
Une solution souvent oubliée des agences consiste à imprimer la photo le plus grand possible en basse définition sur une imprimante, ce qui va sublimer l’image...,et scanner en haute définition cette sortie pour obtenir une haute définition.
mardi 18 novembre 2008
QUESTION D'EXPERT : LES RELATIONS PRESSE
Faut-il créer soi-même son fichier presse ?
La connaissance des medias est indispensable lorsque l’on travaille avec la presse et la réalisation d’un fichier de contacts presse ciblé est primordiale. C’est pour cela qu’il faut y apporter un soin particulier.
Avec près de 18 000 médias (presse écrite, radio, TV, web) et plus de 37 000 journalistes en France (ceux qui ont une carte de presse), il nous est impossible de tous les connaître et de suivre les évolutions du secteur, tant au niveau des mouvements des rédactions que des journalistes.
Définir les cibles médias puis veiller à actualiser les informations, et enfin entretenir les relations avec ses contacts est un travail rigoureux et fastidieux au quotidien. Un fichier presse doit être alimenté et mis à jour en permanence. Aussi, confier cette étape à un expert est un réel gain de temps et d’efficacité, et la garantie d’un fichier actualisé de façon quotidienne et parfaitement ciblé en fonction du sujet traité.
Dans le registre des fournisseurs professionnels de fichiers presse, trois acteurs majeurs se partagent le marché français. Hors Antenne www.horsantenne.com, Datapresse www.datapresse.com ou l’Argus des fichiers Presse www.adfp.net.
Laëtitia Bellanger, attachée de presse
Professionnelle des relations avec la presse, Laëtitia Bellanger a travaillé en agence et chez l’annonceur. Elle a notamment été en charge des relations presse à la présidence du Groupe Vedior France, N°3 mondial du recrutement et des ressources humaines (Vediorbis, Expectra, L’Appel Médical, Vediorbis search, Vedior Front RH…). Elle a une grande expérience de la presse RH, emploi, formation, communication et marketing, finance, informatique, événementielle, de la presse nationale et locale.
jeudi 3 juillet 2008
QUEL LOOK POUR UN DIR COM ?
Un directeur de communication parfait doit-il répondre à un "dress-code" type ?
Telle est la question qui m'a été suggérée de traiter récemment. Après avoir décliné cette proposition, la question me semblant à la limite de l'absurde, j'ai finalement décidé d'y répondre pour m'en expliquer et éventuellement recueillir des commentaires différents et complémentaires.
Il est impossible d'ignorer que la présentation est importante, surtout sur une fonction de représentation. La fonction de dircom en est une.
Le look a donc un sens, mais il n'aura assurément pas le même face à un recruteur ou dans une situation de travail, suivant si le poste est basé à Paris, New-York, Cannes ou Jakarta, si l'employeur est une administration, un groupe de services, une PME dans les sports nautiques, une entreprise dans le BTP, ou une grande marque dans le monde de la mode.
Le look n'aura évidement pas le même sens en fonction des situations. Il sera également différent pour le même poste mais à des moments différents: recrutement, organisation d'une visite de chantier, prise de parole à l'occasion d'une conférence de presse, organisation d'un évènementiel majeur dans un cadre prestigieux.
On parle des « codes de reconnaissance » qui permettent une intégration facile, l’image en fait partie.
Mais le dircom qui a la responsabilité de l'image de l'entreprise peut lui même avoir plusieurs images en fonction des moments et des circonstances.
Cette petite explication paraîtra peut-être trop évidente pour certains, contestable pour d'autres, et si tel est le cas c'est qu'elle n'est finalement pas évidente. Toutefois, puisque la question m'était posée. J'ai tenté d'y répondre.
Plus qu'une question de look, je parlerai d'attitude: ne jamais être ou se sentir déguisé, rester soi-même, avec sa rigueur et sa fantaisie, s'avoir s'adapter aux circonstances et toujours rester professionnel.
Frédéric Fougerat, auteur de DirComLeBlog
