QUI SERA DEMAIN LE MEILLEUR PROMPTEUR DANS UNE ÉQUIPE COMMUNICATION ? par Frédéric Fougerat
Savoir commander l'IA et non la laisser commander
Demain, le meilleur prompteur ne sera pas celui qui saura le mieux parler à l’IA. Ce sera celui qui aura le plus de choses à lui dire.
La communication est profondément transformée par l’intelligence artificielle.
Et demain, le meilleur prompteur ne sera pas nécessairement celui qui écrit le mieux, mais celui qui pense le mieux.
Ce sera assurément celui qui aura la plus grande culture générale.
Et surtout, celui qui saura la mobiliser pour formuler une demande précise à l’IA, puis juger la réponse qu’elle produit.
Face à l’IA demain, il faudra encore savoir écrire. Mais il faudra surtout savoir formuler.
💬 « De l’importance du sens des mots, de la précision du verbe, de la capacité à contextualiser, à donner une intention, à poser la bonne question ».
🟥 Avec l’IA, pour son usage, l’orthographe devient secondaire. L’IA est capable de corriger une faute, interpréter un mot erroné ou reconstruire une phrase incohérente.
Ce qui donne même une chance aux « dyslexiques du clavier ».
En revanche, l’IA ne dispense pas de réfléchir. Bien prompter, ce n’est pas aligner des mots-clés. C’est savoir ce que l’on cherche, et pourquoi, tout comme être capable de reconnaître une réponse correcte d’une réponse fausse, approximative ou biaisée.
La culture générale est, et deviendra, encore plus que par le passé, une ressource majeure du communicant érigée en compétence.
Parce qu’elle permet de commander l’IA. Et surtout de ne pas se laisser commander par elle.