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mardi 21 mai 2013

CAMPAGNE JE VEUX MONTER MA BOITE

Appel à projet pour participer aux académies Yump

Yump_2C’est le moment pour Yump de lancer sa campagne de détection de la première académie Yump en Seine Saint Denis. L'objectif : plaçer sa confiance dans les jeunes de la Seine Saint Denis qui eux-mêmes peuvent s’engager sans réserves dans l’aventure de créer sa boîte.

jeveuxmontermaboite.com, est le premier cri de ralliement de tous ceux qui, filles ou garçons, Bac + ou pas de Bac, se sentent porteurs d’une idée que l’académie Yump pourra les aider à transformer en entreprise.

Yump lance un défi sans concessions à toutes celles et tous ceux qui ont l’énergie de créer puis de développer une entreprise, de quelque nature qu’elle soit pourvu qu’au bout du développement elle soit à la fois créatrice de valeur pour le département et la région et aussi créatrice d’emplois.

L’entrepreneur(se) est celui ou celle qui, au bout du compte, fait fonctionner le pays. Cette évidence rapportée à un département comme la Seine Saint Denis, éclaire crûment l’urgence dans laquelle se trouvent tous ceux qui se vivent comme responsables du bien-être de ceux qui les entourent, de voir leurs projets s’épanouir, de constater une dynamique positive.

Yump, avec l’aide et la coopération de partenaires locaux et nationaux, publics et privés, fait une promesse : celle d’ouvrir un large accès à tous et toutes les porteurs de projets à la possibilité d’intégrer la première académie dont l’importance est grande parce qu’elle servira de modèle.

Yump espérent qu'ils seront nombreux à postuler, même si comme c’est le cas dans tous les concours, seuls les tout meilleurs intégreront le monde de l’entreprise avec leur propre projet. Et il leur sera toujours possible d’améliorer leur projet et de le représenter. Yump leur est ouvert !

Le site : http://jeveuxmontermaboite.com/blog/

Yump


jeudi 16 mai 2013

COMMUNICATION & RH

Recruter un manager : l'empathie peut faire la différence

Savez-vous faire preuve d’empathie ? Cette question régulièrement posée au cours des entretiens de recrutement n’a rien d’anodin pour les cadres. L’empathie est assurément une des principales qualités, la plus rare aussi, pourtant nécessaire à tout manager pour bien diriger un service, animer un groupe de collaborateurs, piloter une équipe.

Plus on accède à des niveaux de responsabilités élevées, moins la part des compétences est différenciante dans le processus de recrutement. Le prérequis de base étant le niveau élevé de compétences, ce sont donc des qualités périphériques, notamment humaines, qui font la différence et permettent de déterminer entre deux professionnels, le plus apte à prendre une fonction d’encadrement.

De la même façon que la séduction ne doit pas cesser d’opérer au-delà du recrutement, car il ne faut jamais cesser de donner envie à un membre de votre équipe de travailler avec vous, il faut également toujours chercher à se placer sous l’angle du collaborateur pour anticiper ou comprendre ses réactions, ses émotions, ses inquiétudes ou ses souhaits, et ainsi pouvoir maintenir un niveau de communication optimum. C’est une des clefs de la cohésion d’une équipe, de l’adhésion à un projet… et plus globalement de la réussite managériale.

Écouter et entendre, regarder et voir

Être empathique, c’est simplement être ouvert et s’intéresser à l’autre : écouter et entendre, regarder et voir, se placer dans la peau et l’esprit de l’autre pour abandonner sa propre perception d’une situation ou d’un évènement et l’aborder avec la légitimité de l’autre.

Une erreur fréquente de management, bien que généralement empreint de bonnes intentions, est d’imaginer naïvement que chaque salarié est animé par les mêmes sentiments, motivations ou les mêmes aspirations que soi.

Un très bon commercial n’a pas nécessairement l’appât du gain comme motivation principale. Ce qui l’anime peut être le goût du challenge ou seulement la passion du produit qu’il doit vendre. Un bon communicant peut être motivé par la création artistique et l’esthétisme, par l’usage et le pouvoir des mots, ou par l’évènementiel et le goût du spectacle… Les exemples sont multipliables à l’infini et indiquent que les points de vue qui animent chacun sont aussi nombreux et différents que les personnalités qui se côtoient dans une collectivité humaine.

La capacité d’animer une équipe ne consistera donc pas à rassembler sous une même bannière une armée d’individus uniques, mais plutôt d’explorer et d’exploiter la richesse et la diversité de talents pour créer une équipe solide, construite sur les capacités de chacun. Cela suppose de connaitre chaque individu. Comme il doit compter sur le soutien de sa hiérarchie, le manager en quête de succès doit également être soutenu par sa base pour assurer la force de toute son équipe.

Aimer les autres

L’empathie est une qualité humaine, ce n’est pas une technique. Être empathique, c’est avant tout aimer les autres, avoir de la considération pour autrui. S’intéresser à l’autre, chercher à le comprendre : c’est pénétrer ses schémas de pensée et ses modes de fonctionnement.

Le manager empathique, c’est celui qui dès le premier contact est capable de détecter et retenir une information personnelle ou professionnelle sur son collaborateur ; c’est celui qui va rebondir sur vos propos, sur votre comportement et vous donner le sentiment d’exister ; c’est celui qui vous écoute, quand d’autres ne font que s’écouter ; c’est celui qui vous donne envie de travailler, quand d’autres suscitent une "boule au ventre" ; c’est celui qui vous donne confiance, quand d’autres en vous négligeant, voire en vous méprisant, parviennent à vous faire douter de vos propres capacités, de votre expertise, de votre valeur.

Parce que le manager empathique a la volonté et la capacité de connaitre ses collaborateurs, avec leurs forces et leurs faiblesses, ses collaborateurs bénéficient en retour d’une confiance utile à leur épanouissement et nécessaire à la qualité de leur travail et à leur réussite professionnelle.

Parce qu’ils savent qu’ils comptent aux yeux de leur manager, ce dernier peut compter sur eux. La place accordée à chaque collaborateur, la bonne répartition des rôles au sein d’une équipe, sont autant d’atouts de succès collectif. Cette ambition est un objectif impératif de management. Elle ne peut s’atteindre que par une bonne communication, des liens forts, une confiance réelle que le manager ne pourra établir… que s’il sait faire preuve d’empathie.

Frédéric Fougerat
@fredfougerat

Retrouvez les tribunes de Frédéric Fougerat sur lecercle.lesechos.fr : http://lecercle.lesechos.fr/auteur/frederic-fougerat

lundi 13 mai 2013

COMMUNICATION POLITIQUE

L'échec de l'UMP

affiche_de_l_umpL'UMP de Jean-François Copé vient de lancer une campagne "choc" intitulée "l'échec".

En terme de communication, l'UMP a le champs libre pour proposer des idées, pour organiser des débats, pour préparer et se préparer à l'alternance, comme tout parti de gouvernement dans l'opposition.

En terme de communication, l'UMP a plutôt choisi d'exploiter les mécontentements de la population, méthode habituellement réservée aux petits partis politiques, aux mouvements qui recrutent à la marge, tous les mécontents, sans espoir de les décevoir puisque sans volonté ni capacité à gouverner.

L'UMP n'imaginerait-elle pas revenir au pouvoir pour choisir une telle stratégie de communication ?

Imagine t-elle faire oublier les malheureuses déclarations de Jean-François Copé sur "le pain au chocolat", les dérapages de langage de ses lieutenants chargés de ralentir le processus parlementaire, ses difficultés à organiser sa démocratie interne tant pour le choix de son leader, que dans la perspective de primaires : des municipales à la présidentielle ?

Après ses échecs successifs aux élections sénatoriale, présidentielle, et législative, et après un an d'opposition parlementaire, l'UMP n'a t-elle pour seul programme que le rejet ? Ne serait-elle capable que de capitaliser sur les mécontentements et non sur un projet politique ?

Si projet politique il y avait, celui-ci aurait-il la moindre chance d'être audible avec ce type de campagne ? 

En communication politique, miser sur "l'échec" des uns n'a jamais pu constituer une bonne campagne pour les autres, ni en terme d'image que de contenu !

Miser sur "l'échec" des uns ne peut pas permettre de donner de la valeur aux autres. Le risque est même de dévaloriser, voire détériorer l'image de tous les partis de gouvernement.

En terme de Com, cette campagne porte bien son nom, c'est un "échec".

lundi 6 mai 2013

ENTREPRISES DE SERVICES DU NUMERIQUE

Les SSII deviennent les ESN

ESNAprès plus de 25 ans d’existence, les Sociétés de Services et d’Ingénierie Informatique changent de nom pour devenir les Entreprises de Services du Numérique (ESN). Le Syntec Numérique a officialisé le 12 avril dernier cette modification dont l’objectif est de mieux représenter le travail de ces adhérents aujourd’hui.

« Nous basculons depuis deux ou trois ans dans un monde où l’informatique est un moyen, où les piliers sont la mobilité et internet et où les usages priment sur les technologies », explique Godefroy de Brentzmann, co-Président de l’ESN Devoteam et membre du conseil d’administration du Syntec Numérique. « Notre métier aujourd’hui n’est plus d’implémenter des machines pour faire du calcul mais d’introduire de nouveaux usages chez nos clients via les outils informatiques ».

L’appellation SSII avait été créée au début des années 80 pour remplacer les SSCI (Société de services et de conseils en informatique). Le Syntec a, lui-même, changé de nom il y a trois ans, passant de Syntec Informatique à Syntec Numérique. Le syndicat qui regroupe 1 200 entreprises du secteur du numérique souhaite fédérer tous les acteurs de cette économie, qu’ils soient éditeurs de logiciels, équipementiers ou encore site de e-commerce.

Source : http://www.itpro.fr/n/ssii-deviennent-esn-19931/

 

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vendredi 3 mai 2013

COMMUNICATION ET RH

Travailler plus : une erreur de management que nous faisons tous !

Faut-il travailler toujours plus pour bien ou mieux manager ? Rien n’est moins sûr. Alors que le chômage croît aussi chez les cadres, ceux qui ont un emploi voient leur charge de travail sans cesse augmenter. Ils doivent donc veiller à ne pas tomber dans l’overdose ou le présentéisme et savoir s’organiser, organiser et déléguer pour rester efficaces.

Difficile d’envoyer balader votre patron quand il arrive avec de nouvelles missions à accomplir. Pourtant, les journées sont déjà longues, l’esprit occupé par le boulot soir et week-end, et les moyens se resserrent au profit d’une gestion toujours plus rigoureuse de l’entreprise.

Quel Manager n’a pas déjà connu ce type de situation : tout donner, sacrifier beaucoup de personnel au profit du professionnel sans jamais entrevoir le bout du tunnel ? C’est une position de plus en plus fréquente chez les cadres ; une position qu’il faut savoir aborder et affronter pour ne pas finir, au mieux, démotivé, voire démoralisé, ou au pire, au bord du burn-out et arrêté.

Ne pas tomber dans l’overdose de travail

Si toujours plus de travail vous est demandé tous les jours pour venir se cumuler avec les dossiers programmés ou en attente, alors, peut-être est-il nécessaire de prendre du recul ? Qu’est-ce qui est urgent et qu’est-ce qui ne l’est pas ? Qui m’oblige réellement ou pas à avancer sur ce dossier plutôt que de me consacrer à un second ?

Un Manager se fixe parfois lui même des objectifs plus ambitieux que ceux fixés par son patron. Et, certaines priorités, parfois, n’en sont pas. Volonté de paraître ou d’être le meilleur ; souhait d’être réactif et efficace ; le risque d’arriver au trop-plein est réel, comme celui de ne plus être au "top" et de finir par décevoir. De la même façon, si dans une équipe chaque collaborateur s’applique à lui-même des contraintes toujours plus ambitieuses, alors c’est l’équipe dans son intégralité qui risque d’arriver à saturation. Et le risque est amplifié le jour où tombent un imprévu ou une urgence à traiter, et c’est toute la solidité relative de l’équipe qui est fragilisée ou qui s’effondre.

S’organiser et déléguer

Un bon Manager n’est pas seulement responsable de son organisation, mais aussi de celle de son équipe. Entre directive et autonomie, la question de l’organisation reste une prérogative autant  qu’une responsabilité du Manager, qui doit suivre le fonctionnement opérationnel de son équipe.

Dans le même temps, le même Manager doit savoir déléguer, et accepter le principe que tout ne sera pas fait comme il l’aurait réalisé lui-même. Mais l’important est que le travail avance dans l’esprit et les intentions communiquées, pour servir l’objectif fixé.

Le Manager qui ne serait pas capable d’accepter et d’assumer un tel principe (de base) devrait préférer rester un expert dans son domaine au lieu de souhaiter ou d’accepter animer une équipe.

Le présentéisme n’est pas une solution

Faire toujours plus d’heures ou penser pouvoir accomplir toujours plus de travail, constitue une erreur de management et représente une réelle prise de risque pour soi comme pour son équipe.
Ni le corps, ni l’esprit ne peuvent accepter ou dépasser une certaine dose de travail. Laisser son corps au travail quand l’esprit n’y est plus est dangereux. L’efficacité ne se mesure jamais en temps de présence. Le présentéisme est même la voix directe vers le burn-in qui généralement précède le burn-out. Il est donc nécessaire de savoir s’arrêter avant qu’il y ait overdose, et donc rejet. Ni le collaborateur, ni l’entreprise n’ont d’ailleurs intérêt à franchir ce stade, nuisible pour les deux parties. Il faut donc y veiller, le prévenir, l’anticiper… pour l’éviter.

Inutile de le nier, de chercher à le masquer ou de se raconter des histoires. Les temps changent ; la vie au travail évolue ; les méthodes, les mentalités, la technologie nous obligent chaque jour à nous repenser, à nous réinventer, tout en devant avancer et suivre le mouvement.

Derrière le titre un brin provocateur de cette tribune, j’ai souhaité attirer l’attention sur la nécessité de conserver du temps pour la réflexion quand on est dans l’action. De prendre régulièrement le temps de se demander : pourquoi on fait les choses ? Pour servir quels objectifs ? Quelles demandes ? Quelles attentes… ? La remise en perspective d’une situation, le recul indispensable, la vision face au brouillard, permettent, souvent, encore, de mieux appréhender le travail au quotidien,  de lui conserver du sens, et de s’y épanouir.

Un Manager en est responsable pour lui, comme pour ceux qu’il encadre. Cette responsabilité, ce recul, cette vision passent évidemment par sa capacité à organiser, à s’organiser et à déléguer.

Frédéric Fougerat (@fredfougerat)

Retrouvez les tribunes de Frédéric Fougerat sur lecercle.lesechos.fr : http://lecercle.lesechos.fr/auteur/frederic-fougerat



jeudi 2 mai 2013

MARIAGE POUR TOUS

Est-il possible d’analyser le rôle des media ?

Engagement_31Quel rôle ont joué les media dans l’analyse et les commentaires de la mise en place de l'engagement 31 du programme présidentiel de Francois Hollande ouvrant le mariage aux couples de mêmes sexe ?

Quand les anti-mariage continuent de scander « journalistes collabo » après le vote solennel de la loi par l’Assemblée nationale, c’est, en plus d’être particulièrement violent, significatif d'une perception très engagée de la presse française sur la lutte contre les discriminations et l’ouverture à tous les citoyens des dispositifs de droit commun.

Pourtant, dans le même temps, la « communauté gay », si elle existe, où les influenceurs ou représentants d'associations militantes LGBT, appellent eux au boycott des chaines info, notamment BFM, considérant que celle qui se présente comme la première chaine info de France n’aurait pas été neutre ou suffisamment « gayfriendly » ce qui ne la rendrait plus crédible.

Dans cette atmosphère exceptionnelle qui oppose partisans de l’égalité et anti-mariage pour tous, il est très compliqué d'avoir une vision complète et réelle de la situation vue des media.

Par exemple, les principales chaines nationales de télévision, le plus gros de l’influence de la population, ont diffusées un nombre raisonnable de reportages consacrés au sujet. A l'inverse, les chaines info ont diffusées une masse de reportages, directs et débats en continu. De ce fait, la perception même de la quantité d'info est différente, ce qui perturbe la possible qualité ou possibilité d'analyse de cette information dans l’environnement médiatique global.

Fallait-il couvrir intégralement la grosse manif des anti, alors qu’une opération militaire débutait au Mali ?

Fallait-il ne pas couvrir identiquement la grosse manif des pro, pour suivre en direct l’arrivée du Vendée Globe ?

Chaque angle de présentation du sujet permet aux uns et aux autres de le présenter en fonction de sa propre vision.

Un point est incontestable, il y a eu débat, comme rarement dans une démocratie, et la presse y a très largement pris part.

De ce point de vue, elle a donc parfaitement joué son rôle.

Opinion vs information

La presse a-t-elle informé ?

Peut-être pas toujours. La valeur OPINION a probablement souvent supplanté la valeur INFORMATION. En réalité, l’avis de chacun semblait compter plus que le décryptage de l’information elle-même.

Il s’agissait d’égalité devant un droit commun : certains parlaient de mariage pour tous, d'autres de mariage homosexuel. Le seul choix des terminologies employées étaient déjà un choix éditorial fort, qui n’était pas innocent et qui permettait d’orienter le débat, de manipuler les raisonnements.

Certains montaient des portraits très caricaturaux de familles catholiques "parfaites", les opposants à des couples homo, pas moins caricaturaux.

Est-ce une juste et honnête description ou une amplification de la réalité favorisant les clivages et le rejet ?

Emotion vs information

Certains ont favorisé le débat avec des personnalités politiques ou représentatives de tous bords. D'autres, probablement majoritaires, ont fait le choix de starifier une ancienne humoriste qui peut aujourd’hui se glorifier d'une forte notoriété que les media ne manqueront pas d'utiliser contre elle en fonction des évenements. Mais quelle était sa réelle ou supposée légitimité ? Etait-elle la porte-parole de l’église ?  mais de quelle église ? Etait-elle la porte-parole de l'UMP ? Même si Copé tente de récupérer le mouvement, il n’a jamais cédé sa place à la tête de sa formation ? Etait-elle la porte-parole du FN ? Le Pen n’a pas besoin de porte-parole et est d'ailleurs restée très en retrait de ce débat, pour peut-être mieux s’en sortir !

Les media ont utilisé Virginie Tellenne, plus connue par son pseudo burlesque et sa Com collorée. Ils l’ont glorifiée ou moquée, lui conférant une légitimité… médiatique. Comment la traiteront-ils à l'avenir ? A suivre...

Si les media l’ont utilisée, la considérant comme « bonne cliente », elle a elle-même eu l’intelligence de les utiliser, avec exigence, faisant refaire les prises si nécessaire, pour mieux cadrer ses messages, mieux façonner son image, assurer l'impact le plus fort à son engagement présent.

On ne peut probablement pas toujours accuser les media de tout. Ils ne sont pas pour autant responsables de rien !

Il restera néanmoins très difficile de faire une analyse objective du traitement de ce sujet par les media, la passion attisée par une classe politique, elle-même très responsable, ayant envahi et donc entaché un débat de société qui méritait mieux.

Frédéric Fougerat, fondateur de DirComLeBlog 

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lundi 29 avril 2013

CHARTES GRAPHIQUES

L'évolution des logos

 

evolution_of_corporate_logos2Voici quelques exemples d'évolution de logos.

C'est une belle illustration de l'évolution des marques et des tendance dans le temps.

Source : http://www.10minutesaperdre.fr/2013/04/22/levolution-des-logos/

mardi 23 avril 2013

RH & COMMUNICATION

Blog d’entreprise : Altran est fier de ses Innovation Makers

Blog_Innovation_Makers_Frederic_FougeratChez le leader mondial de l'innovation, les 20 000 collaborateurs sont des Innovation Makers. Et parce que Altran est fier de ses Innovation Makers, le groupe de conseil en innovation et ingénierie avancée a décidé de lancer un blog qui leur est dédié : innovation-makers.com

Les hommes et les femmes d’Altran, au service des plus grands projets industriels dans le monde, constituent un capital humain unique, particulièrement varié, la première richesse de ce groupe.

Pour attirer et réunir, sur un même espace, cette population disséminée chez des centaines de clients dans plus de 20 pays, Altran a ainsi décidé de lancer un blog rassemblant toutes les informations du groupe, uniquement traitées sous l’angle humain : portraits décalés, collaborateurs à la Une, présentations d’équipes, engagements des collaborateurs, blogs personnels…

Ce blog imaginé par Frédéric Fougerat, directeur de la communication du groupe, est autant destiné aux collaborateurs eux-mêmes qu’aux futurs collaborateurs, afin de leur permettre de découvrir Altran à travers les talents professionnels et individuels qui le composent.

Après avoir lancé un web TV Show de recrutement en mars, et concouru pour la course croisière EDHEC aux côtés de Centrale Paris en avril, Altran lance aujourd’hui ce nouvel outil de communication RH qui participe autant à la communication interne du groupe qu’à la promotion de sa marque employeur.

Lien vers le blog Innovation Makers : http://www.innovation-makers.com/

Lien vers le message d'accueil de Frédéric Fougerat : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=z6UZzWU8x7g

 

lundi 22 avril 2013

AFP 2012, LE LIVRE

Le monde bouge. Nous aussi.

AFP_2012L'année 2012 fut pour l'Agence France Presse une grande année. Riche, dense, exigeante, en France comme à l'étranger : élections présidentielles française et américaine, affaire Merah, JO de Londres, Euro de football, Syrie, suites des Printemps arabes...Forte de plusieurs milliers de talents basés dans plus de 150 pays, 24h sur 24, 7 jours sur 7 et en 6 langues, l'AFP a su, une fois encore, être au rendez-vous de l'histoire.

En mémoire de cette année incroyable, l'AFP revient sur 2012 dans un livre "Le monde bouge. Nous aussi." qui permet de découvrir les succès et performances de l'agence.

A découvrir, à voir, à lire ! 

vendredi 19 avril 2013

COMMUNICATION RECRUTEMENT

Altran dope sa marque employeur par le sport

Altran_Centrale_ParisPour les entreprises qui recrutent, la question de la marque employeur reste essentielle dans leur stratégie. Pour ses 2 200 recrutements programmés rien qu'en France en 2013, Altran, leader mondial de l'innovation et de l'ingénierie avancée, mise une nouvelle fois sur la course de l’EDHEC pour doper sa marque employeur et booster son image auprès des jeunes diplômés.

Au-delà de s’associer à l’une des plus prestigieuses écoles françaises d’ingénieurs, Altran profite de cet évènement international pour partager dans l’effort d’une compétition de haut niveau, des valeurs positives comme le challenge et l’esprit d’équipe.

La « Team Altran / Centrale Paris » ne représente pas qu’un équipage étudiant. C’est une aventure humaine complète : recrutement de l’équipe, entrainement, et défis sportif pour porter au plus haut les couleurs du groupe Altran et de l’Ecole Centrale Paris.

A l’occasion de la 45e Course Croisière EDHEC qui se déroulera au port du Moulin Blanc à Brest du 19 au 27 avril 2013, le groupe Altran supportera l’équipe tout en animant le village en tant que partenaire majeur avec des animations appelant le public à éprouver les valeurs de la course : agilité avec concours continus de drones et audace avec une journée dédiée au saut à l’élastique.

Cet événement sur mer et sur terre sera illustré par les photos et vidéos du pôle « marque employeur » du groupe Altran, pour alimenter une stratégie toujours plus innovante à la conquête des 4000 talents en innovation et ingénierie avancée qui viendront rejoindre le Groupe cette année dans le monde, au service des acteurs majeurs de l’industrie.

A suivre sur facebook : https://www.facebook.com/#!/pages/%C3%89quipage-Altran-Centrale-Paris-Course-Croisi%C3%A8re-EDHEC-2013/156024521119574?id=156024521119574&sk=info



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